Alternatives : des start-ups françaises dans la course

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Si la France avance à pas prudent dans le dessalement d’eau de mer, c’est pourtant sa puissance industrielle qui construit en grande partie l’avenir de ce secteur, plus encore depuis la récente fusion de Suez et Veolia qui conforte la position de leaders mondiaux qu’occupaient historiquement ces deux groupes. Pourtant, depuis quelques années, des start-ups émergent et travaillent au développement d’alternatives innovantes qui placent au premier plan la réduction des impacts énergétiques et environnementaux. En voici trois exemples inspirants.

Seawards : un projet plein de fraîcheur !

« C’est courageux aujourd’hui de faire un dossier sur le dessalement parce que c’est presque devenu un gros mot », ironise en guise d’introduction Hubert Montcoudiol, le cofondateur de Seawards. Lui qui revient tout juste de la COP28 – LE rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte – en mesure parfaitement les enjeux stratégiques. Et pour y répondre, la jeune entreprise créée en 2021, apporte sa solution inédite sur le marché. « Le principe de la cryo-séparation n’est pas nouveau mais nous sommes aujourd’hui les seuls à avoir modéliser ce procédé pour l’industrialiser, précise Hubert Montcoudiol. Notre technologie consiste donc à glacer l’eau de mer prélevée puis à séparer par centrifugation l’eau douce cristallisée de l’eau salée encore liquide, sachant que l’eau pure se cristallise à 0°, tandis que l’eau salée ne gèle qu’à partir de -2°C. »

Tribune

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